Au cours du week-end de Pâques de cette année, je me suis mis à ressentir une vive douleur à l’abdomen. Sur une période de six heures la douleur s’est aggravée continuellement, ce qui me portait à croire qu’il pouvait s’agir d’une appendicite. Je me suis rendu à Jeffersonville, à la salle des urgences, où les médecins m’ont fait subir plusieurs examens. Croyant que je souffrais d’un ulcère gastrique, ils m’ont donné des médicaments et m’ont laissé repartir. Dieu merci, j’ai alors pu passer quelques heures dans le bâtiment qu’avait loué la Voix de Dieu pour le week-end. Quelle joie de voir le caribou, le grizzly argenté, et Blondie, que je n’avais jamais vus. Nous avons aussi pu échanger quelques mots avec frère Billy et sœur Loyce, et serrer la main de frère Joseph. Quelle bénédiction!
Mais voilà que la douleur est réapparue, et pendant une période de 8 à 10 heures, elle était très intense. Je suis retourné à la salle des urgences, où les médecins m’ont fait subir d’autres examens. Cette fois, ils m’ont déclaré qu’il était nécessaire de faire l’ablation de la vésicule biliaire et d’une section de mes intestins, qui était apparemment bloquée. Comme j’étais à presque mille kilomètres de chez moi, j’ai demandé qu’on me donne d’autres médicaments antidouleur et qu’on me permette de repartir. Les médecins ne voulaient pas me laisser partir, car selon eux, je n’arriverais peut-être pas chez moi vivant. Ils ont ajouté que si je réussissais à faire le voyage, une fois rentré je devrais me rendre sans faute tout droit à l’hôpital.
Nous sommes donc retournés à l’hôtel, nous avons réglé la note, et nous avons commencé à mettre les bagages dans la voiture afin de reprendre la route. Nous avons alors reçu un appel d’un ami. Il m’a dit de regarder ma montre. Il était 12 h 48. Il a dit : “À cette minute même, frère Billy Paul et frère Joseph sont en train de prier pour toi.” Quel honneur!
Les médecins m’ayant déconseillé de conduire, une de mes filles nous a accompagnés pour conduire la voiture. Je leur ai dit de me laisser prendre le volant pour traverser Louisville, parce qu’il y avait beaucoup de circulation. Après avoir pris la route, j’ai remarqué que la douleur, qui aurait dû réapparaître, au contraire se dissipait, j’ai donc continué à rouler. À tour de rôle ma femme et ma fille me demandaient comment je me sentais : et je me sentais de mieux en mieux. En très peu de temps, toute douleur avait disparu. Mon seul regret est que je n’aie pas fait demi-tour pour retourner à Jeffersonville.
Deux semaines se sont maintenant écoulées (au moment où nous publions cet article, plus de deux mois), sans aucune douleur, sans aucun symptôme et sans aucun médicament. Dieu a accompli un miracle pour moi. Je tiens à remercier frère Billy, frère Joseph, et tous mes précieux frères et sœurs, d’avoir prié pour moi, et je demande à tous ceux qui liront ces lignes de me prêter main forte afin de rendre grâce à notre Seigneur Jésus-Christ de Sa grande miséricorde envers moi. Si indigne, mais si reconnaissant!
Que Dieu vous bénisse abondamment.
Frère Jimmy