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9.15.09
À la croisée des chemins

À un moment donné, chacun d’entre nous arrive à la croisée des chemins. Cela peut être par la mort d’un bien-aimé ou par un cri désespéré lancé à l’autel, mais nous devons tous passer par là pour recevoir une touche du Seigneur. Bien souvent, on dirait qu’Il nous laisse toucher le fond de l’abîme avant de passer à l’action. Frère Terence est un jeune homme d’Afrique du Sud. Il a perdu sa femme dans un tragique accident de voiture il y a un peu plus d’un an. Au moment le plus sombre de son existence, le Seigneur l’a touché d’une façon qui demeurera en lui pour toujours. D’où venait cette touche? Elle venait de la Parole de Dieu. La voix que vous entendez, c’est celle de frère Terence qui lit cette lettre.


Bonjour frère Joseph,

Je considère que c’est un grand privilège de pouvoir vous écrire grâce au courrier électronique. Vos lettres m’ont apporté une grande bénédiction. Je pense souvent à vous dans mes prières. Je remercie Dieu de ce qu’Il fait au travers de vous pour l’Épouse.

J’aimerais vous rendre témoignage de ce qui m’est arrivé il y a quelque temps.

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Mon anniversaire de mariage était le 15 septembre 2008, et ma femme et moi aurions été mariés depuis un an. Samedi, (le 13 septembre), j’étais vraiment abattu et j’avais envie de tout laisser tomber. Le suicide me semblait être la solution la plus facile pour quitter cette vie et être avec ma femme, mais je remercie Dieu qui est riche en miséricorde. Il m’a parlé.

Je pensais au moyen le plus rapide d’en finir avec ma misère quand le Seigneur m’a parlé pour me dire : “Laisse-Moi encore une chance avant de prendre une décision extrême.” J’ai dit : “Seigneur, que dois-je faire?” Le Saint-Esprit a dit : “Prie et attends-Moi.” J’ai prié et j’ai attendu… Le Seigneur m’a conduit à écouter “Jehovah Jireh”. J’ai commencé à me sentir mieux pendant que j’écoutais, et lorsque frère Branham a commencé la ligne de prière, il a demandé aux gens d’incliner leurs têtes, et à ceux qui avaient besoin de prières de lever leurs mains. J’ai levé les miennes, et voici ce qu’Il m’a dit :

Have trouble with your head, don't you, brother? Uh-huh. The young man, setting there... Caused from an injury, wasn't it, brother? Uh-huh...?... You had some sorrow too, haven't you? It's a dark shadow; I believe it's your wife you lost. That's right. Isn't that right? Raise you hand. Why, your head trouble's over, sir. God's honored your faith, going to be well now. (Jehovah Jireh 55-1117)

JE SUIS DÉSORMAIS LIBRE. MERCI POUR VOS PRIÈRES.

QUE DIEU VOUS BÉNISSE
Frère Terence

CloseBrother Terence Pretorious