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11.23.09
La ténacité

Frère Branham a dit :

Vous voyez, mes enfants, comme c’est réel. Il faut tenir votre promesse envers Dieu. Même tout jeunes, lorsque vous faites une promesse à Dieu, tenez votre promesse. Peu importe combien ça peut paraître difficile, tenez-la quand même. Soyez fidèles à Dieu.

56-0414 Blind Bartimaeus [L’aveugle Bartimée]

Ce témoignage nous vient d’un frère de l’Argentine. Il avait fait une promesse et il était déterminé à la tenir, comme vous pourrez le lire.

C’est toi, Éternel, toi seul, qui as fait les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qui est sur elle, les mers et tout ce qu’elles renferment. Tu donnes la vie à toutes ces choses, et l’armée des cieux t’adore.

C’est toi, Éternel Dieu, qui as choisi Abram, qui l’as fait sortir d’Ur en Chaldée, et qui lui as donné le nom d’Abraham.

Tu trouvas son cœur fidèle devant toi, tu fis alliance avec lui, et tu promis de donner à sa postérité le pays des Cananéens, des Héthiens, des Amoréens, des Phéréziens, des Jébusiens et des Guirgasiens. Et tu as tenu ta parole, car tu es juste.

Néhémie 9.6-8

Eh bien, mon frère, voici ce qui s’est passé. Ce témoignage entourant la naissance de mon fils débute trois ans plus tôt, à l’époque où j’étais encore célibataire.

J’avais promis au Seigneur que, si mon premier enfant était un garçon, je l’appellerais “William Marrion” en l’honneur du prophète qu’Il nous a envoyé. Et ainsi, je me suis marié, et mon premier-né était un garçon.

Lorsque je suis allé chercher mon fils à l’hôpital, on n’a pas voulu me laisser repartir avec lui avant qu’il ait été inscrit sur le registre des naissances. Je leur ai dit que je ne partirais pas avec mon fils si je ne pouvais pas l’appeler “William Marrion Zayas”.

Ils refusaient de lui donner ce nom parce que, dans notre pays, on ne peut pas avoir deux noms étrangers. Ils disaient que je pourrais l’appeler soit “William” ou “Marrion”, suivi d’un second nom espagnol.

Je leur ai dit : “Je ne le sortirai pas de l’hôpital. Il devra vivre ici, parce que je ne le prendrai pas avec moi tant que vous ne lui aurez pas donné ce nom.”

J’ai ajouté : “Alors, si vous refusez de donner ce nom à mon fils, je le laisse ici.” Et je suis parti.

Ils m’ont dit : “Non! Arrêtez! Allez parler avec le directeur du registre civil, et voyez s’il autorisera votre requête. C’est le seul qui puisse vous donner cette autorisation; nous ici, à l’hôpital, nous ne pouvons rien faire.”

Je leur ai dit que j’irais lui parler. Ils ont précisé que je devais non seulement en parler avec lui, mais également présenter une demande écrite.

Je lui ai donc écrit ces quelques mots : “Je vous salue dans la paix de notre Seigneur Jésus-Christ. Monsieur le Directeur du registre civil, je vous demande la permission de nommer mon fils ‘William Marrion Zayas’.” Et j’ai écrit : “Je vous salue sincèrement au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ.”

J’ai apporté cette note chez le directeur. Quand je suis arrivé, je n’ai pas trouvé le directeur, car il était allé préparer des documents pour les élections à venir. On m’a dit de revenir le lendemain, qu’il serait probablement de retour. Il m’ont aussi dit : “Si vous voyez un camion 4 x 4 dans le parc de stationnement, ça veut dire qu’il est ici.”

Je suis donc retourné le lendemain. Mon fils a dû passer un jour de plus à l’hôpital. En arrivant là-bas, j’ai aperçu le camion 4 x 4. Je suis entré au bureau du registre civil. J’ai demandé à un homme portant un habit si le directeur du registre civil était là. Il m’a répondu : “Non, il n’est pas là; il vient de partir.”

Je lui ai dit : “D’accord, je vais l’attendre, parce qu’on m’a dit que si son camion était là, c’est qu’il était présent, et qu’il pourrait me recevoir. J’ai une note à lui remettre. Je dois sortir mon fils de l’hôpital; il y est depuis déjà plusieurs jours, et je dois le ramener à la maison. Il faut que je parle au directeur.”

Au moment où j’allais ressortir, cet homme m’a dit : “Entrez, je vais vous recevoir tout de suite.”

Je suis entré dans son bureau, il m’a demandé ce qui n’allait pas, et je lui ai répondu ceci : “Mon problème, c’est que l’hôpital refuse de me laisser donner à mon fils le nom qui est écrit ici, le nom ‘William Marrion Zayas’.”

Il a lu la note, et en la lisant, il a vu que c’était une note chrétienne et que j’étais Chrétien. Il m’a dit : “Mais pourquoi ne vous permet-on pas de le nommer ainsi? C’est un nom chrétien.” Il a ajouté : “Ce nom est biblique.”

J’ai été étonné de l’entendre me dire : “Ce nom est biblique.” Ce nom n’est pas dans la Bible, mais je me suis dit : “Selon toute probabilité, après deux mille ans, les gens vont enfin se rendre compte que ce nom est biblique, et que ce nom est le nom d’un prophète qui avait l’Esprit et la puissance d’Élie, comme Jean-Baptiste.” Je me suis mis à pleurer, et j’ai failli sortir du bureau. L’homme a signé le document, l’a scellé et m’a dit : “Allez donner ce nom à votre fils, et rentrez à la maison avec lui.”

Je suis allé remettre la note à ceux qui ne m’avaient pas permis de donner ce nom à mon fils. J’ai en quelque sorte lancé la note sur la table, et je leur ai dit : “Eh bien, voilà ce que vous m’avez demandé, et maintenant, je veux avoir mon fils. Nommez-le exactement comme c’est écrit sur cette note, soyez attentifs à chaque lettre : c’est ‘William’ avec deux ‘l’, et ‘Marrion’ avec deux ‘r’. Ne faites surtout pas de faute, parce que ce nom est celui du prophète de Dieu.”

Ils ont donc inscrit son nom tel quel sur le document. Ils m’ont remis le document, et je suis rentré à la maison avec mon fils.

Frère Alberto Zayas, Argentine