Il ressuscite encore les morts
En cette fin d’année 2009, la bibliothèque de la Voix de Dieu a visité la ville côtière de Walvis Bay, où les membres de l’Épouse de Christ de Namibie s’étaient rassemblés pour la convention annuelle de Noël, afin de célébrer le Seigneur comme les mages l’avaient fait autrefois à la naissance du Christ.
Nous avions de bonnes raisons d’être là, étant donné que la brave équipe de la Voix de Dieu d’Amérique venait d’achever la traduction du C.O.D et du livre des Hébreux en afrikaans, ainsi que de nouvelles photos en couleur de la Colonne de Feu, de Dieu et Son prophète. Nous avions vraiment hâte de montrer aux gens les tout derniers cadeaux envoyés aux croyants de la Namibie.
Pendant que nous présentions ces précieux cadeaux aux gens, j’ai eu l’occasion d’écouter un témoignage saisissant. Ce témoignage était si impressionnant que j’ai eu à cœur de le partager avec le reste du Corps de Christ.
Le 20 mai 2009, frère Kallie Klaazen, un doux mais ferme croyant du Message de Dieu pour cet âge, était convalescent à son domicile suite à une récente intervention chirurgicale. Il était chez lui en compagnie de sa femme et de son petit-fils, le petit Alexander James ou “Zander”, comme ils l’appellent. Comme son grand-père, Zander ne se sentait pas très bien : il avait un peu de fièvre. Ils n’y avaient pas prêté une grande attention, mais un démon de destruction, qui avait arraché la vie à de nombreux enfants, se cachait dans cette fièvre.
Ce que frère Kallie et son épouse, sœur Lollie, ignoraient et ne pouvaient pas voir, c’est que la température du corps de Zander s’était élevée à un degré extrêmement grave. Lorsque frère Kallie alla dans la chambre pour jeter un coup d’œil sur Zander, il vit le garçon étendu sans vie sur le lit, l’écume aux lèvres. Ses yeux étaient révulsés, seule la partie blanche était visible.
Il empoigna le corps sans vie du garçon et se précipita hors de la chambre. Lorsque sœur Lollie vit l’état du petit, elle devint hystérique. Le frère garda son sang-froid et courut au garage. Là-bas, il fit la meilleure chose que puisse faire un croyant. Il pria pour le petit, puis monta dans sa voiture et se mit en route pour l’hôpital le plus proche.
À l’hôpital de sa petite ville, il remit le corps sans vie à l’infirmière de garde, et lorsqu’elle étendit l’enfant, son estomac se gonfla. Elle fit remarquer que c’était un signe évident que tout était fini. Puis, elle se précipita vers le téléphone pour appeler le médecin de garde.
Celui-ci commença à lui donner des instructions d’urgence relatives aux examens qu’elle devait faire. Elle prit la température de son corps et lui rapporta qu’elle était de 39,9 degrés Celsius. Puis, elle prit le stéthoscope et le plaça sur le cœur de l’enfant, elle dit au médecin par téléphone : « Aucune réaction! » Puis, elle prit son pouls et dit : « Aucune réaction! »
Ayant entendu ces rapports, frère Kallie se tourna une fois de plus vers le Grand Médecin, implorant Son secours dans la prière : « Seigneur! Ce n’est pas mon enfant! Je ne sais pas ce qui lui est arrivé! Nous ne savons pas comment nous expliquerons cela à mon fils! »
Oh! Qu’il est bon de connaître le Seigneur. Qu’il est bon de connaître Dieu et Sa merveilleuse puissance. « Le peuple qui connaît son Dieu sera fort et accomplira des exploits », a dit Daniel. Qu’il est bon de savoir qu’Il est un secours qui ne manque jamais au temps de la détresse. Frère Kallie avait entendu d’innombrables bandes où Dieu avait guéri les malades dans le ministère de son prophète bien-aimé, William Branham. Il avait maintenant un besoin urgent, qui exigeait l’entrée en scène du Dieu de William Branham. « Je T’en prie, Seigneur, ne le laisse pas mourir! Ne le laisse pas mourir! »
Le médecin donna de nouveau des instructions à l’infirmière par téléphone. Elle devait faire un test supplémentaire. Le frère la vit prendre un petit appareil électronique, qu’elle plaça sur le bout du doigt de Zander. « Si la lumière clignote, cela signifie qu’il vit encore », dit l’infirmière. « Dans le cas contraire, il ne vit plus. »
À ce stade, sœur Lollie n’en pouvait plus; l’infirmière aussi commençait à être troublée. Frère Kallie devait maintenant calmer les deux femmes. Lorsque la petite lumière rouge de l’appareil électronique ne s’alluma pas, frère Kallie, dans un dernier effort, se tourna vers le mur comme Ezéchias, et fit appel à Jésus.
« Seigneur, ne le laisse pas mourir! » Il décida alors d’imposer les mains au garçon – mais Dieu est toujours à l’heure. Au moment où il allait toucher Zander, l’enfant poussa un cri. Tous, y compris l’infirmière, surent que c’était la main du Seigneur. Puis, le médecin, qui était toujours au bout du fil, recommanda à la sœur de conduire le garçon chez le pédiatre le plus proche, qui avait un cabinet privé dans les environs.

À leur arrivée chez le médecin, cette dame leur dit que Zander allait devoir subir des examens supplémentaires, visant à déterminer s’il avait eu des lésions cérébrales après être resté aussi longtemps dans cet état. Lorsque les résultats de ces examens furent disponibles, ils montraient que l’enfant était en parfaite santé. Il avait été entièrement rétabli, il n’y avait aucune lésion. « Le peuple qui connaît son Dieu sera fort et accomplira des exploits. » C’est là une promesse, et notre Dieu l’a tenue. Le médecin témoigna alors en faveur du Seigneur en ces mots : « Nous n’y sommes pour rien. Ceci est l’œuvre de Dieu. Un enfant ayant une si forte température serait mort. »
Trois jours plus tard, frère et sœur Klaazen se sont rendus à Grootfontein, où sœur Lollie a raconté ce témoignage à deux femmes. Pendant qu’elle racontait ce qui s’était passé, elle remarqua que l’une des femmes pleurait. Lorsqu’elle demanda à cette femme pourquoi elle pleurait, elle lui répondit : « J’ai perdu mon bébé de cette manière. Mon enfant a fait exactement la même température : 39,9 degrés Celsius, et il est mort. »
Quel privilège nous avons de connaître le Dieu des miracles. Il est venu et S’est manifesté puissamment dans la vie de frère Branham. Effectivement, et notre Dieu a même permis que Sa Colonne de Feu soit photographiée en compagnie de Son prophète. Le Dieu qui S’était présenté à Moïse de cette manière et qui avait dit : « Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob », ce même Dieu S’est une fois de plus révélé à nous de cette manière et S’est laissé photographier. Et à cause de cela, nous Le connaissons, et nous savons qu’Il est encore le même, hier, aujourd’hui, et éternellement.