Il était exactement 9 h 15, à Paramaribo, au Surinam, lorsque nous nous sommes assis, ma famille et moi, pour écouter la bande intitulée “Soyez certains de Dieu”.
Le Seigneur avait mis à cœur à Frère Joseph de suggérer à tous ceux qui n’avaient pas pu assister au camp de jeunes d’écouter cette bande, pour que nous aussi, nous ayons notre “moment de tranquillité” avec Dieu. À part aux réunions à l’église, il y avait longtemps que nous n’avions pas écouté aussi attentivement une bande en famille un samedi.
Après cette réunion d’écoute de bande, j’ai reçu un appel d’une sœur qui habite à Pikin Saron, un village situé à presque une heure et demie de route de l’église de Paramaribo. Ils font tout ce trajet juste pour venir à l’église écouter le Message de l’heure.
Elle pleurait au téléphone, lorsqu’elle m’a raconté qu’elle et Joël, son fils de trois ans, avaient été frappés par la foudre.
Pendant qu’elle mangeait sur le balcon, elle avait demandé à Joël d’aller lui chercher un peu d’eau, elle avait soif. Au moment où il sortait de la maison pour aller chercher de l’eau, la foudre a frappé le réverbère avec un grand fracas. Sœur Cherryl, qui avait une cuiller à la main, a reçu une décharge électrique de quelques secondes. Elle m’a dit que c’était comme si quelqu’un lui avait tiré dessus avec une arme à feu.
Au bout de quelques minutes, elle s’est rendu compte que son fils Joël était absent, elle est donc partie à sa recherche. En sortant de la maison, elle a vu Joël étendu sur le sol. Elle a couru vers lui, a crié son nom, mais il n’avait aucune réaction. Il était inconscient. Elle s’est mise à pousser des cris et à le secouer, mais Joël était mort!
Rébecca, la fille de Sœur Cherryl, alertée par les cris de sa mère, s’est précipitée dans la cour, et s’est jetée par terre en voyant son frère mort. Sœur Cherryl a fondu en larmes et s’est écriée : “Non, Seigneur. Non, Seigneur, c’est impossible. Je suis ta fille. Je crois! Non, Seigneur. Réveille Joël, au nom de Jésus-Christ!”
Au même moment, Joël a ouvert les yeux, a poussé un grand cri et s’est mis à pleurer.
Il a été ramené à la vie, amen!
Sœur Cherryl et sa fille Rébecca ont éclaté en louanges au Seigneur pour ce qu’Il avait accompli. Elles ont toutes deux été témoins de ce miracle!
Sœur Cherryl était certaine de Dieu!
Que Dieu vous bénisse tous, je suis certaine de Lui, amen!
J’écris ce témoignage pour Sœur Cherryl et Frère Edgar, du Surinam.
Sœur Jenny