Que Dieu vous bénisse abondamment, mes précieux frères et sœurs. J’aimerais rendre témoignage de ce que la Grâce étonnante du Seigneur a fait pour moi. Une fois j’avais tout perdu ce que j’avais dans la vie, après avoir servi trois ans dans l’armée et mené une vie de débauche; j’étais rétrograde. Dans la période où j’ai quitté l’armée, je faisais des cauchemars à répétition et j’avais des apparitions.
Soudainement, une voix a surgi de nulle part et m’a dit : « Pourquoi ne retournes-tu pas dans l’Armée du Seigneur? »
C’était vraiment bizarre, car pendant tout le temps où j’étais là-bas, je n’avais pas pensé un seul instant à Frère Branham. C’en était au point que lorsqu’une personne disait que j’étais Chrétien, je lui disais de ne pas dire ça, parce que je ne menais pas une vie de Chrétien.
En sortant de l’armée, je suis allé à l’école. J’avais des ennuis à la maison, alors j’ai déménagé encore une fois. J’ai eu pas mal de succès dans mon travail pendant toute une année. Puis, comme avant, tout s’est mis à s’écrouler : j’ai perdu mes amis, ensuite ma maison, puis après avoir passé quelques nuits dans ma voiture, j’ai perdu mon emploi. Je me suis finalement décidé à appeler mon pasteur de la ville même que j’avais fuie, et il m’a dit de simplement rentrer à la maison, ce que j’ai fait. Pouvez-vous imaginer la honte de retourner à la maison une deuxième fois, après m’être encore enfui dans la honte et la disgrâce, sans que tout cela ne m’ait une fois de plus rien donné?
Par la suite, tout est allé de mal en pis. Le Seigneur m’a fait abandonner l’une des choses que je chérissais le plus au monde. J’insiste sur le fait que c’est Lui qui a fait que je lâche prise, parce que je me suis battu bec et ongles pour la garder. Que Dieu me pardonne.
C’est en quelque sorte cette bataille perdue qui a été la goutte qui a fait déborder le vase; je suis alors devenu très déprimé et j’avais des pensées suicidaires.
Tous les dimanches, pendant un certain temps, je devais traverser un certain pont pour aller à l’église. L’ennemi me disait de garer ma camionnette, de me mettre à courir et de sauter en bas du pont, parce que si je marchais pour me rendre au bord du pont, j’aurais trop de temps pour réfléchir et je changerais d’idée.
Je remercie Dieu pour Sa Parole et pour Frère Branham, parce que j’ai fini par en avoir assez de ces voix, et je me suis mis à chercher des citations de Frère Branham sur le suicide. Après avoir vu que ça venait du diable, j’ai laissé tomber ça, mais je ressentais toujours un vide suite à la perte que j’avais subie.
Quelques mois plus tard, je me suis trouvé un emploi d’agent de sécurité. Lorsque je faisais ma patrouille la nuit, je devais traverser un chantier de construction. Dans ce grand espace vide, je pensais à louer le Seigneur dans ma détresse. Ainsi, chaque soir pendant des semaines, c’est dans ce grand lieu ouvert que, tout triste, je levais les mains et je criais : « Loué soit le Seigneur! »
Puis, une nuit, j’ai confronté l’ennemi qui était venu me dire : « Chaque fois que tu bâtis quelque chose, Dieu le met en pièces. »
Je me suis arrêté pour réfléchir et j’ai dit : « Non! Satan, c’est toi qui mets tout en pièces! Chaque fois que j’essaie de faire quelque chose, tu te présentes avec ta méchanceté et tu détruis tout. »
Puis, tout d’un coup, quelque chose s’est réveillé en moi. J’ai commencé à prier, et j’ai dit : « Seigneur, s’il arrivait que Tu ne me donnes plus jamais ce que je demande ou que Tu ne répondes plus à mes prières, je Te servirai quand même tous les jours de ma vie, peu importe que Tu donnes ou que Tu retranches, je Te servirai, Seigneur. »
Puis j’ai dit : « Seigneur, laisse-moi seulement piétiner le diable tous les jours de ma vie. »
Chers croyants, c’est à partir de ce moment-là qu’il s’est produit un grand changement dans ma vie. Il y a bien eu des hauts et des bas, mais j’ai une paix qui surpasse toute intelligence, et je crois chaque Parole. Je témoigne même que je crois que le Message de Malachie 4 n’est rien de moins que le Seigneur Jésus-Christ Lui-même.
Je prie pour vous, à la Voix de Dieu, parce que vous avez des combats quotidiens et que vous faites un travail formidable. J’apprécie chacun de vous et je vous aime tous. Je vous remercie, et puisse le Seigneur vous bénir abondamment.
Votre frère en Christ,
Anton