Nous sommes très heureux d’avoir l’occasion de vous envoyer l’histoire d’une héroïne méconnue de l’œuvre de traduction en Afrique du Sud. Son nom : Sœur Elaine Erasmus.
Récemment, nous avons pris le temps de discuter avec elle pour en savoir plus sur ses débuts, et comprendre comment elle en est arrivée à faire partie de l’œuvre de traduction en Afrique du Sud.
Dès 1989, Frère Theo Erasmus (son défunt mari) lui avait trouvé un travail de dactylographe pour Frère Allison Mbatha (zoulou), le premier traducteur en Afrique du Sud. Au cours des années qui ont suivi, d’autres langues ont été ajoutées à son travail de dactylographe! Certaines des premières traductions qu’elle a dactylographiées pour VGR ont été rejetées parce qu’elles comportaient des erreurs de traduction, qui ont été remarquées par notre service de révision des manuscrits.
Elle était curieuse et voulait savoir comment ils avaient réussi à trouver les erreurs, alors que les réviseurs n’avaient aucune compréhension des langues dans lesquelles les manuscrits étaient écrits.
On lui a donc expliqué tout le processus de révision des manuscrits, que chaque phrase traduite était comparée à la phrase originale en anglais. C’est ainsi que les phrases, la ponctuation ou les noms manquants étaient faciles à identifier.
Armée de ces nouvelles connaissances, elle a pris la responsabilité de réviser chaque manuscrit (après en avoir fait la dactylographie), puis de demander aux traducteurs respectifs de les corriger avant de les envoyer à VGR.
Comme le nombre de langues qu’elle dactylographiait augmentait, et que le nombre de traductions dans chacune de ces langues augmentait aussi, sa charge de travail augmentait de plus en plus!
Heureusement, le Seigneur a pourvu d’un moyen pour alléger le fardeau. VGR a envoyé des ordinateurs pour chaque traducteur, ce qui leur a permis de s’occuper de taper leurs propres textes.
Quelque temps après le décès de son mari, en 1998, Frère Joseph lui a écrit une lettre pour lui demander si elle accepterait de travailler comme réviseuse de traductions pour VGR. En parlant de cette lettre, elle fait cette remarque : “Le Seigneur doit avoir mis au cœur de Frère Joseph de me demander cela.” Elle m’a ensuite expliqué combien ce travail est important pour elle, que c’est une raison de vivre. À ce moment, nous nous efforcions tous les deux de retenir nos larmes.
Je lui ai exprimé ma reconnaissance pour le travail méticuleux qu’elle accomplit comme réviseuse de manuscrits. Je lui ai ensuite rappelé les innombrables âmes qui ont été touchées grâce à son dévouement et à sa persévérance. Nous ne voyons peut-être pas la portée de son travail maintenant, mais un jour, dans l’au-delà, nous en reparlerons!
En 2015, elle a vérifié 133 manuscrits de 13 langues différentes. L’ampleur de sa contribution ne peut être exagérée, car son travail nous assure que chaque manuscrit traduit est prêt à être envoyé à VGR (une étape de moins avant d’en arriver à l’impression), et elle épargne des heures de travail aux employés de VGR à Jeffersonville.
La Lumière du Message lui est apparue en 1965! Cinquante ans plus tard, le Message est toujours sa raison de vivre, et il brûle encore dans son cœur!
Elle est reconnaissante d’avoir eu l’occasion de travailler avec la Parole de Dieu, telle que prononcée par le prophète de Malachie 4. Il semble approprié de mettre en ligne cet article en cette année du Jubilé (exactement 50 ans après le jour où elle a cru le Message pour la première fois).
Que Dieu vous bénisse,
Steven Young
L’équipe de traduction de l’Afrique du Sud