J’aimerais vous raconter mon témoignage pour la gloire de Dieu.
Nous avons une petite entreprise de construction, et nous possédons un “bobcat” (une grosse pièce de machinerie) avec laquelle nous déneigeons l’hiver. Un jour, après avoir travaillé toute la journée à faire du déneigement, notre fils a laissé le “bobcat” enchaîné sur la remorque, qui était attaché à son camion.
Le lendemain matin, il est allé le chercher pour continuer son travail, et il a découvert que la remorque et le “bobcat” avaient disparu. D’une façon ou une autre, ces derniers avaient été volés dans le parc de stationnement où notre fils les avait laissés. Le camion auquel la remorque avait été attachée, par contre, était toujours là.
Lorsque notre fils est venu nous l’annoncer, nous étions tout simplement découragés. Nous avions le “bobcat” depuis moins de deux ans, et nous n’avions même pas fini de le payer. Nous avons contacté la police pour signaler le vol, et ils nous ont répondu que notre équipement était sûrement déjà loin au nord, ou hors de la province, là où les voleurs allaient le vendre. Mon mari et moi avons commencé à prier, et il m’a dit que notre mésaventure lui rappelait l’histoire de Frère Branham, celle où Frère Evans s’était fait voler son véhicule, et que le Seigneur le lui avait rapporté après que Frère Branham eut prié pour lui. Nous avons donc prié que le Seigneur touche le cœur des voleurs pour que ces derniers nous rapportent nos biens. Beaucoup de frères et sœurs de notre congrégation ont aussi prié pour nous.
Après plus d’une semaine, nous n’avions toujours pas eu de nouvelles, et nous avions déjà contacté notre compagnie d'assurances pour remplir une demande de réclamation.
Nous avons ensuite découvert que l’achat d’un nouveau “bobcat” du même modèle que celui qui nous avait été volé allait nous coûter environ 25 % plus cher que ce que nous avions payé la première fois, un an et demi plus tôt. Cela était dû à la dépréciation du dollar canadien comparativement aux années précédentes. La compagnie d’assurances ne pouvait nous rembourser que le montant initial et nous devions débourser nous-mêmes la différence de notre poche.
Il est inutile de préciser que cela allait être la source de beaucoup d’épreuves. Mais, gloire au Seigneur, la journée même où nous avions rendez-vous pour signer l’entente avec la compagnie d’assurances, le téléphone a sonné; c’était la police qui appelait pour nous informer qu’elle avait retrouvé notre remorque et notre “bobcat”.
La remorque avait été dissimulée derrière un bâtiment à proximité de l’aéroport, tout près de l’endroit où elle avait été volée. Le “bobcat” était toujours sur la remorque, toujours attaché par les chaînes. Elles n’avaient jamais été enlevées, car les voleurs n’avaient pas trouvé le moyen de démarrer le “bobcat”. Dieu avait protégé nos biens. Je me suis mise à pleurer et à louer le Seigneur pour Sa grâce et Sa miséricorde; Il avait entendu, et a répondu à notre prière!
Une sœur en Christ
Canada