UUne discussion sur le sujet de la religion s’est amorcée entre les employés de la compagnie pour laquelle je travaille. Je ne suis jamais vraiment intéressé à leurs discussions, mais, cette fois-ci, le sujet avait piqué mon intérêt. Après tout, ils étaient tout un groupe : des agnostiques, des mormons, des athées, des bouddhistes… “Je croyais en Dieu auparavant,” a dit l’athée, “mais, honnêtement, comment peut-on prouver l’existence de quelque chose comme ça?” “Eh bien, “ a répondu le mormon, “je suis né mormon, et j’ai été élevé de cette manière-là, vous voyez?” La conversation a continuée ainsi, et plusieurs d’entre eux ont regardé dans ma direction. Je savais ce qui allait arriver, et je n’avais pas le moindrement peur.
“Isaiah,” a dit le bouddhiste, “tu ne parles jamais. Tu crois en quoi?” Sans même l’ombre d’une hésitation, le dos bien droit et la tête haute, j’ai répondu : “En tout ce qui se trouve dans la Bible, la version du roi Jacques. Tout.” Il y a eu une pause pendant laquelle ils se sont regardés avec un regard d’incompréhension et d’amusement. J’étais certain qu’ils se demandaient comment quelqu’un pouvait bien croire TOUT ce que la Bible avait à nous offrir de nos jours, qui plus est, la version du roi Jacques. Mais un garçon de deux ans mon aîné s’est avancé. À ma connaissance, il ne croyait en rien, mais il semblait intéressé par ma réponse à la question qui m’avait été posée. “Tu veux me dire,” a dit le garçon, “que tu crois que Dieu a ouvert la mer Rouge pour Moïse?” “Exactement comme on le lit dans les Écritures,” ai-je répondu.
Certains des autres employés ont secoué la tête en ricanant, comme si c’était une plaisanterie. Il n'était pas question que je revienne sur ma position. “Tu crois,” a continué le garçon, “que l’eau a été changée en vin?” “Oui!” Ai-je répliqué, me demandant où il voulait en venir. Les autres ont à nouveau ricané. “Tu essaies de me dire que tu as rencontré Dieu personnellement?” m’a demandé le garçon. “Absolument, sans l’ombre d’un doute,” ai-je répondu. “Tu L’as rencontré et tu Lui as parlé?” “Effectivement, et personne ne peut me dire le contraire.” Le silence a rempli tout notre espace de travail, brisé seulement par des murmures et des gloussements.
Je me demandais ce que ce garçon allait dire ensuite. J’avais répondu à ses questions au meilleur de mes connaissances. Il a simplement sourit, m’a pointé du doigt et a fait cette déclaration que je n’oublierai jamais : “ÇA c’est ce que j’appelle de la foi.” Il est ensuite retourné d’où il était venu, pendant que les autres retournaient à leurs occupations. Cette situation m’a fait prendre conscience de l’importance de prendre une solide position pour ce Message. Cela montre que même si d’autres refusent de voir la Parole de Dieu comme nous La voyons, il y aura tout de même ceux qui reconnaîtrons que nous possédons quelque chose de véritable, quelque chose de très spécial. Il est de notre devoir de laisser briller notre Lumière malgré les persécutions auxquelles nous devrons faire face.
Je prie que ce témoignage vous encourage dans votre marche chrétienne. Que le Seigneur vous bénisse.
Frère Isaiah