Un matin, j’ai décidé d’utiliser le service de transport collectif pour me rendre au travail, plutôt que d’utiliser ma voiture. À la fin de la journée, j’ai quitté le bureau avec mon sac d’ordinateur portatif pour aller attendre l’autobus à l’arrêt le plus proche, sur une rue très passante. Je me souviens qu’en chemin j’étais très distrait, car je pensais (avec inquiétude) à une réunion d’affaires prochaine. Une fois arrivé à l’arrêt d’autobus, je me suis assis sur un banc et j’ai posé mon sac d’ordinateur à côté de moi, toujours perdu dans mes pensées. Quand l’autobus est arrivé, je suis monté à bord, oubliant mon sac d’ordinateur sur le banc. Ce n’est qu’en arrivant à destination, 30 minutes plus tard, que je m’en suis rendu compte. Tous mes effets de travail se trouvaient dans ce sac : mon ordinateur, des documents importants…même ma carte d’accès.
Au lieu de céder à la panique, j’ai tranquillement demandé au Seigneur de m’aider. Je suis allé demander au chauffeur de l’autobus s’il allait faire le trajet en sens inverse. Il m’a répondu que je devais attendre 10 minutes, ce qui m’aurait paru comme une éternité si j’avais été dans mon état “normal”. Au contraire, j’étais serein, et j’ai attendu que l’autobus reparte dans l’autre direction, tout en priant au Seigneur pour Lui demander de faire preuve de miséricorde.
Il y avait beaucoup de circulation sur le chemin du retour. Je me suis mis à discuter avec le chauffeur et à lui raconter ce qui s’était passé, lui disant que j’avais bon espoir de retrouver mon sac. Il ne partageait pas mon optimisme, mais je croyais, alors quelque chose devait se produire. Nous sommes finalement arrivés à l’arrêt d’autobus en question, et voilà! Mon miracle était devant mes yeux! Intact, à l’endroit précis où je l’avais laissé. Des gens étaient debout tout autour, mais on aurait dit que personne n’avait remarqué la présence d’un gros sac d’ordinateur sur le banc. Je suis tombé en mode d’adoration instantanée; je n’aurais pas pu être plus heureux.
Voici mon témoignage : un sac d’ordinateur sans surveillance sur le banc à un arrêt d’autobus d’une rue passante, et un Dieu tout-puissant qui n’a pas permis que quelqu’un s’en empare! Près d’une heure durant, le sac a patiemment attendu mon retour.
N’est-ce pas que notre Seigneur est merveilleux?
Que Dieu vous bénisse
Frère Christiane