Sœur Diana est âgée de 23 ans et habite à Bacau, ville située à environ 700 km du bureau de la Voix de Dieu. Elle a été blessée dans le deuxième accident.
Nous lui avons rendu visite samedi soir à l’hôpital de Timisoara. Ses parents sont aussi venus, de l’est du pays, visiter leur fille.
Il reste des morceaux de débris logés dans son visage, et elle devra retourner à l’hôpital éventuellement pour que ces morceaux soient enlevés, mais il semble qu’elle recevra bientôt son congé de l’hôpital. J’ai aussi rencontré ses parents à l’hôpital. Nous nous sommes efforcés de les encourager, et nous avons prié avec Sœur Diana. Elle gardait une attitude très positive, et nous leur avons assuré que beaucoup de croyants priaient pour eux.
Le lendemain, nous avons visité Frère Alex, âgé de 17 ans, à Oradea. Il était toujours aux soins intensifs, mais on nous a permis de parler avec lui quelques minutes. Il avait un bon moral, et nous avons été capables de lui parler. La survie de ce jeune frère tient vraiment du miracle. Les médecins disent qu’à son arrivée à l’hôpital, juste après l’accident, ils ne lui donnaient presque aucune chance de survie.
Ils ont dû l’opérer pour sauver ses poumons, et ont dû recoudre les nombreuses plaies qu’il avait partout sur le corps. Il a aussi été gravement blessé à la jambe, et on a dû l’opérer pour cela aussi. Cependant, lorsque nous sommes arrivés à l’hôpital, c’était incroyable de voir l’amélioration de son état après seulement une semaine. Nous avons pu lui parler, et les médecins étaient impressionnés par la vitesse de sa guérison, car beaucoup de ses organes avaient été sévèrement atteints. Les médecins lui avaient fait passer une radiographie, et ont déclaré que c’était un miracle que ses organes et ses os se soient rétablis. Nous nous sommes efforcés de l’encourager et nous lui avons dit que beaucoup de gens priaient aussi pour lui. Avant d’aller en Roumanie, j’avais lu un témoignage dans le Message qui m’avait beaucoup béni. Je le lui ai donc raconté, car ce témoignage était semblable au sien. Ce témoignage est tiré du message Blind Bartimaeus, 54-0402, paragraphe 2.
Il y a quelque temps, j’étais… J’ai un témoignage qui… Or c’est… Ceci, je ne l’ai pas vu moi-même, alors je—je ne sais pas. Mais je n’ai pas le droit d’en douter, parce que c’est un ministre, et je crois que cet homme est un très bon Chrétien. Et il était, il avait un mouchoir dans sa Bible, il le garde dans Actes 19, c’est généralement ce que je demande aux gens de faire. Et son garçon a été happé par une voiture. Et les… On me dit là qu’ils l’ont transporté à l’hôpital, où on lui a fait des radios; et il y avait tellement de fractures qu’ils devaient faire très attention en le déplaçant. Ses bras et ses jambes, et son dos était disloqué. Ceci, c’est le récit qu’il nous en fait. Il, ils sont allés chercher le mouchoir et l’ont posé sur le garçon, et le lendemain matin, au moment de faire une radio pour voir comment replacer les os, il n’y avait plus une seule fracture dans son corps. C’est vrai. Maintenant, je—je n’ai pas vu cela moi-même. Mais je connais cet homme. C’est son témoignage.
Blind Bartimaeus, 54-0402, paragraphe 2
La troisième visite que nous avons effectuée était à l’hôpital de Baia Mare, au nord du pays. Nous sommes allés visiter Frère Laurentiu et ses parents. Il était le conducteur du véhicule impliqué dans le premier accident. Il aura besoin de beaucoup de temps pour rétablir.
Les médecins nous ont dit qu’il lui faudra beaucoup de temps pour qu’il se rétablisse des dommages cérébraux qu’il avait subis. Les médecins ont aussi dit qu’il était possible qu’il ne soit jamais pleinement rétabli. Lorsque je lui ai parlé en anglais, il m’a répondu en disant “God bless you” (Que Dieu vous bénisse) et “Thank you for coming” (Merci d’être venus). J’ai pensé que c’était tout un miracle de l’entendre me répondre comme ça; qui plus est, dans une langue autre que sa langue maternelle.
Il était très fatigué, mais après un moment, il a voulu marcher un peu dans la chambre d’hôpital. Nous l’avons aidé à se lever, et il a été capable de faire quelques pas, aidé par l’infirmière. C’était très encourageant pour ses parents et pour nous de le voir être de nouveau capable de marcher. C’était encore un autre miracle que de voir une telle amélioration!
Nous avons essayé d’encourager la famille à réclamer la guérison de leur fils, en leur lisant le même passage du message Blind Bartimaeus, où Frère Branham raconte l’histoire du garçon, victime d’un accident, qui avait été miraculeusement guérit. Encore une fois, nous avons prié avec les membres de la famille, et nous leur avons dit que beaucoup de croyants joignaient leurs prières aux leurs pendant cette période difficile.
Nous avons effectué notre dernière visite chez Sœur Alina, âgée de seulement 16 ans, qui avait déjà reçu son congé de l’hôpital. Le médecin lui avait ordonné de rester allongée sur le dos et de se reposer pendant un mois à la maison à cause de la force de l’impact qu’elle avait subie au dos et au cou. Elle portait un appareil de contention au cou, et était couchée sur un lit. J’étais surpris que personne, autre que sa famille, ne l’aie visitée jusqu’à maintenant.
Sa mère nous attendait dans le noir, près de la route, là-haut dans les collines du nord de la Roumanie. Nous avons garé la voiture et avons remonté un petit chemin de terre. Quand nous sommes arrivés à la maison, cela m’a rappelé la fois où Frère Branham, conduit par l’Esprit, avait rencontré la femme de couleur (la femme sunamite à la porte de sa maison), celle qui avait accueilli Frère Branham à sa porte en l’appelant “parson”. Lorsque la mère d’Alina nous a vus arriver, elle a eu les yeux pleins d’eau. Elle nous a dit qu’elle ne se sentait pas digne de nous accueillir dans leur foyer.
Pendant que nous entrions dans la maison, Frère Alin et moi, la mère a commencé à nous expliquer qu’ils vivaient dans un foyer très pauvre; il n’y avait pas d’eau courante et pratiquement aucune source de lumière. Ils devaient puiser leur eau d’un puit à proximité de la maison, et ils essayaient de réparer la maison du mieux qu’ils pouvaient. Cela me fendait le cœur. Néanmoins, quand on entre dans leur maison, on peut vraiment sentir cet esprit humble et plein de douceur. Oh! la la! Vous ne pouvez pas vous en empêcher, cela vous émeu chaque fois.
Dès que nous sommes entrés, nous avons senti la présence du Seigneur dans cette humble petite demeure. Je ne pouvais que penser que Frère Branham avait probablement grandit dans une maison semblable. Il n’y avait pratiquement pas de lumière, mais il y avait une douce présence dans ce petit foyer. J’ai visité beaucoup d’endroits différents, mais lorsque j’ai regardé autour de moi, j’ai vu qu’il n’y avait aucun meuble sauf deux lits; il n’y avait pratiquement rien, seulement ces deux pièces… J’ai vu un vieil album de CD, qui contenait des traductions roumaines du Message en format MP3. L’album était posé là, les pochettes de CD étaient complètement usées.. Ils nous ont dit que lorsqu’ils passaient une bande de Frère Branham, ils pouvaient sentir une présence très douce envahir la pièce. Oh! la la! Votre cœur ne peut qu’être béni lorsque vous entendez cela. Nous avons été vraiment touchés de voir que cette jeune fille avait une telle foi. Peu de temps après notre arrivée, la jeune fille nous a demandé de prier avec elle, car elle voulait reconsacrer sa vie à Jésus-Christ.

Elle a dit : “Je veux obéir à chaque Parole de Dieu, et je veux ne vivre que pour Lui.” Nous avions le sentiment de parler à quelqu’un qui parlait en connaissance de cause. Nous nous sommes tous agenouillés au pied de son lit avec toute la famille, et nous avons demandé au Seigneur de lui accorder une guérison totale, et de lui donner les désirs de son cœur. On pouvait sentir la présence de Dieu descendre dans cette petite pièce.
Nous avons encouragé la petite sœur de la même manière que nous avions encouragé les autres jeunes qui ont été blessés; nous lui ont dit que nous croyons à la puissance de la prière, et que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.
Il nous était difficile de quitter un foyer aussi accueillant et, comme je le leur ai dit : “Si Frère Branham avait pu visiter votre foyer, il se serait lui aussi senti comme s’il était chez lui.”
Frère Gerald B.
Bureau VGR de la Hollande