Je suis rentré. Eh bien, je suis allé prier. Il y avait là beaucoup de gens, et Frère Arganbright est revenu de là-bas, en disant : “Frère Branham, il y a le général Valdena et de nombreux représentants du gouvernement mexicain, c’est la première fois, dans toute l’histoire du monde, ou, dans l’histoire du Mexique, qu’un protestant est invité là-bas par le—par le gouvernement.” Il a ajouté : “Il faut que vous veniez.”
Et alors j’ai dit : “Je vais d’abord prier.” Je suis retourné dans les bois, et j’ai prié. Le lendemain matin, avant le lever du jour, le Seigneur est venu à moi, Il m’a donné une vision. Il a dit : “Retourne au Mexique; Je serai avec toi.”
Alors voilà, je suis reparti au Mexique le lendemain. Et quand nous y sommes allés… Vous pouvez imaginer la pauvreté de ces gens : cela faisait vraiment pitié. Et on a refusé de nous accorder de l’espace publicitaire dans les journaux. Toutes les annonces, on ne nous a pas permis de les publier, ni rien. Et on a refusé de nous fournir un endroit où les gens pourraient s’asseoir. On nous a juste permis d’occuper un grand terrain vague d’une longueur d’environ deux pâtés de maisons, de forme un peu rectangulaire, comme ça, et tout le monde devait rester debout. On m’a accordé trois soirs de réunions là-bas. Et—et nous avons évalué approximativement la surface du terrain que nous occupions. Et des multitudes de gens étaient debout sur ce terrain : il y avait six personnes debout au mètre carré. Et ils sont restés debout du matin au soir, jusqu’à vingt-deux ou vingt-trois heures, debout là. Mais ils ont l’habitude de rester debout, du sacrifice.
Une femme se traîne dans la rue à cause d’une femme morte quelconque, Sainte quelque chose… J’espère que je ne vous offense pas, mon ami catholique. Mais ils vont là pour qu’elle pardonne leurs péchés, ou ce qu’ils font là — elle va faire pénitence, cette pauvre femme va se traîner à genoux sur des pierres, comme ça, et saigner, avec deux petits qui marchent derrière elle, et le pauvre père épuisé. On a l’impression qu’elle n’y arrivera jamais, mais elle continue à se traîner, sur des kilomètres, sur des pierres, comme pénitence pour ses péchés. Le Sang de Jésus-Christ, il sert à quoi, alors? Voyez? Donc, bien sûr, c’est une situation très déplorable. Et le gouvernement de là-bas, quand ils…
Un groupe de gens sont allés les voir, ils ont dit : “Ne laissez pas cet homme-là venir ici.” Ils ont dit : “C’est un fanatique.”
Il a dit : “Eh bien,” il a dit… Le gouverneur a dit : “Il a une très bonne réputation.” Il a dit : “Eh bien,” il a dit, “il a prêché dans le monde entier, à ce qu’on dit.”
Il a dit : “Eh bien, vous voyez,” il a dit, “c’est qu’il va agiter les gens.”
Il a dit : “Eh bien,” il a dit, “ce n’est pas mauvais. Peut-être qu’ils ont besoin d’être agités.” Donc, ça, c’était le gouverneur. Alors, il a dit… Et le général Valdena était là, vous savez,… Il a dit : “Eh bien,” il a dit, “je vous le dis,” il a dit, “il va déranger la sainte église, s’il vient ici.”
Il a dit : “Eh bien, peut-être qu’elle a besoin d’être dérangée.”
Il a dit : “Eh bien… Mais, vous comprenez,” il a dit, “monsieur, les seuls qui se déplacent pour aller voir ce genre de personne-là, ce sont les ignorants, les illettrés.”
Il a dit : “Pourquoi sont-ils ignorants et illettrés? Vous les avez eus parmi vous pendant des centaines d’années.” C’était réglé. Plus rien à ajouter.
Et notre cher Seigneur Jésus a accompli une infinie abondance de choses. Le premier soir, c’était merveilleux de Le voir agir. Et comme c’était facile d’entrer humblement dans l’Esprit de Dieu : en voyant ces pauvres gens debout, chancelants, appuyés les uns contre les autres, se soutenant les uns les autres, au milieu du vent qui soulevait le sable et qui tourbillonnait, ces pauvres gens infirmes, souffrants…
Et le soir suivant, le deuxième soir… Le premier soir, le Seigneur a guéri un homme qui était aveugle depuis des années. Beaucoup d’autres choses se sont passées. Et le deuxième soir, le—le point culminant a eu lieu le deuxième soir des réunions, lorsqu’ils sont allés… Une—une dame qui était tout au fond, tout au fond, à une distance de presque un pâté de maisons, criait, se débattait, bousculait et avançait comme ça, jusqu’à ce qu’elle arrive à l’estrade. Billy Paul était avec moi, Frère Moore, Frère Brown. Je me demande, est-ce que Frère Alment est à la réunion, ce soir? Il… Oui, Frère Alment, vous—vous étiez là, n’est-ce pas? Est-ce que Léo et Gene sont ici, ils sont censés être ici. Léo et les autres n’étaient pas là-bas, je ne crois pas. Est-ce que quelqu’un d’autre était présent aux réunions du Mexique, était là-bas, pour rendre témoignage ou comme témoin? Monsieur Alment était là; je sais qu’il y était, parce qu’il est descendu avec nous jusqu’au Texas, et il a fait le reste du trajet en autocar.
Quand j’ai regardé de ce côté, Billy est venu à moi, avec Frère Moore et les autres, ils ont dit : “Frère Branham, on n’arrive pas à la retenir.” Ils ont dit : “Son bébé est mort.” Ils ont ajouté : “Il n’y a rien à faire.” Ils ont dit : “Elle se débat pour venir jusqu’ici, en criant ‘Padre’.” Vous savez, ce mot qui signifie “père”. “Padre, Padre.” Sans arrêt.
Alors, j’ai dit : “Frère Moore, vas-y…”
Billy a dit : “Tu… Elle se débat de toutes ses forces.” Il a dit : “Elle tient son bébé mort, il est raide dans ses bras.” Et il a dit…
Alors, j’ai dit… À ce moment-là elle était à une distance équivalente à la distance d’ici au coin là-bas, dans l’auditoire, comme ça. J’ai dit : “Eh bien, Frère Moore, va prier pour elle, et console-la comme tu peux. Elle ne fera pas la différence entre nous, ne saura pas lequel d’entre nous prie.” J’ai dit : “Va la consoler”, comme ça.
Frère Moore s’est dirigé vers elle, et là j’ai levé les yeux et j’ai eu une vision. Alors j’ai vu un médecin secouer la tête et lui dire : “Ce bébé est en train de mourir.” Et le bébé était effectivement mort. C’est ce qu’il lui avait dit, le jour précédent. Et la mère avait amené le bébé le même jour, mais n’avait pas pu venir à l’avant. Et alors, ce jour-là, le—le jour suivant, qui était le deuxième jour des réunions, elle avait amené le bébé, et elle se trouvait là-bas, au fond, et il faisait un temps terrible ce soir-là. Et le bébé est mort dans ses bras, il est devenu rigide, s’est raidi et est mort. Et elle s’est mise à crier. Lorsqu’elle est arrivée à l’avant, le bébé était mort depuis peut-être dix ou quinze minutes, peut-être vingt minutes.
Eh bien, je me suis approché du petit, là-bas, qui était dans les bras de sa mère, mort. Et j’ai dit… Je ne pouvais pas parler avec elle, je n’avais pas d’interprète pour me permettre de lui parler. Alors, j’ai simplement pris, posé les mains sur le petit et j’ai dit : “Bien-aimé Seigneur Jésus, regarde le cœur de cette pauvre mère.” Et à ce moment-là, le petit bébé s’est mis à gigoter et à crier; il est revenu à la vie. Et cela a créé tout un tumulte dans Mexico. Je suis… Elle l’avait là, avec elle, sur l’estrade, un bébé en vie, sans aucun problème de santé, parfaitement vivant.
Et le soir de l’appel à l’autel, j’ai fait l’appel à l’autel en disant : “Je ne veux pas que les évangéliques lèvent la main ni aucune des personnes qui vont à l’église. Je veux que ce soit seulement les personnes qui n’ont jamais été à l’église.” Qu’est-ce qu’Il a fait? L’Évangile est… J’ai dit : “Il a dit aux disciples de Jean : ‘Allez rapporter ces choses à Jean’, ou les montrer à Jean. ‘Les boiteux marchent, les aveugles voient.’”
Ils ont ramassé brassée après brassée de béquilles, de bâtons, et de toutes sortes de choses que les gens avaient laissées par terre. Une simple prière pour toute l’assemblée, après qu’ils avaient vu cela se produire. Voyez? C’est tout ce qu’ils désiraient savoir, que… Il était réellement vivant, c’est tout ce qu’ils savaient. Et s’ils… Ils avaient été tenus sous le joug des superstitions pendant trop longtemps. Quand ils ont vu le vrai Seigneur Jésus se manifester dans Sa puissance, qu’ils L’ont entendu dire à des gens là-bas, dans l’auditoire : “L’homme qui est là-bas, qui a telle chose, il s’appelle”, je ne pouvais même pas prononcer son nom, il fallait l’épeler, comme ça. Et : “Il vient de telle ville. Il est comme ceci, et il a fait cela. Et ceci doit arriver. Levez-vous, le Seigneur Jésus vous a guéri.” Et hop, il se levait. “En voilà un autre, ici; il s’appelle Pedro Untel; il vient de tel endroit. Il a fait telle chose. Vous avez fait quelque chose que vous n’auriez pas dû faire, l’autre jour, quand vous avez fait telle chose. Maintenant, mettez cela en ordre devant Dieu, et Dieu vous guérira.” Et il repartait en poussant des cris. Ces gens laissaient tomber leurs béquilles et tout, les jetaient et se mettaient à courir dans tous les sens, en louant le Seigneur. C’est vrai. Et ça, c’étaient des catholiques. Voyez?
56-0403 Shepherd Of The Sheepfold
Au mois de mars 1956, la ville de Mexico a pris conscience du ministère de Malachie 4. Or, les réunions n’ont pratiquement pas été annoncées dans les médias. En fait, la seule mention de ces réunions a été faite par un petit journal à potins, qui disait qu’un évangéliste américain allait tenir une série de réunions dans l’arène locale. Cette situation allait complètement changer lorsque des rumeurs ont commencé à circuler disant qu’un prophète de Dieu se tenait derrière la chaire, et qu’un grand nombre de personnes avait été guéries.
La nouvelle de ce que Dieu était en train de faire dans la ville a commencé à se répandre. Les échos de ces réunions résonnent encore aujourd’hui chez beaucoup de personnes. Cette vidéo vous présente le témoignage d’un frère qui a eu la bénédiction d’assister à ces réunions en question. Frère Enrique Vallejo, de Mexico, était un adolescent qui s’est tenu à l’avant, près de l’estrade. Voici un extrait de son témoignage qui lui permet de dire “J’étais présent”.