16/09/2020
Les Aigles se rassemblent

Cher Père,

Père, le plus grand privilège qu’un mortel ait jamais eu, c’est de fermer les yeux, d’ouvrir son cœur, et de Te parler.

Assurément, Père, c’est le plus grand privilège que nous pourrions jamais espérer : Te parler et Te dire que nous T’aimons, Te remercier pour tout ce que Tu fais pour nous et Te louer pour la révélation que Tu nous a donnée.

Tu nous as aussi dit : “Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, vous le recevrez”

C’était à condition que nous n’en doutions pas.

Nous ne doutons pas cela, Père; nous le croyons de toutes les fibres de notre être. Nous voulons simplement être plus comme Toi.

Et c’est par ce moyen-là que nous obtenons ce que nous désirons, c’est en criant pour l’obtenir. Poussez des cris. N’ayez pas honte. Dites : “J’ai faim de Dieu.” Que les diacres, les pasteurs, ou n’importe qui d’autre soit là, peu importe, hurlez quand même.

C’est un tel privilège pour nous, Ton Épouse, de nous approcher de Ton Trône ce soir, et crier à Toi pour Te dire : “Père, nous avons faim de plus de Toi.”

Ton Épouse

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